Kilomètre 4800
Après nous être reposés dans la capitale namibienne, nous avons attaqué la côte ouest, Swakopmund et Walvis Bay. A Swakopmund, nous avons profité du charme de cette ville typiquement allemande, c’est-à-dire de ses « frühstück » et de sa bière.
A Walvis Bay, nous avons fait du kayak dans la baie en compagnie des otaries et des dauphins.
Sous une chaleur étouffante, nous avons ensuite parcouru la région du Damaraland à la recherche des éléphants du désert.
Alors que certains sont prêts à embourber leur 4x4 dans les lits de rivière à leur recherche, nous avons eu la chance de les apercevoir traversant notre camping. Désolé, pas de photos ! Mais prenez un éléphant, mettez le dans le désert et ça vous fera un éléphant du désert !
En tous les cas, ces paysages donnent soif !
Sur notre route, nous avons rencontré des femmes de l’ethnie Herero.
Puis nous nous sommes rendus à la frontière avec l’Angola dans l’extrême nord-ouest du pays, le long de la rivière Kunene. Nous avons campé 2 jours au bord des chutes d’eau d’Epupa, magnifique petit oasis au milieu du désert !
Cette région, le Kaokoland, abrite l’ethnie Himba, une des dernières ethnies africaines à vivre en marge de notre civilisation. Les Himbas vivent dans de petites huttes faites de bois et de boue et élèvent du bétail pour survivre.
Afin de se protéger du soleil, les femmes couvrent leur peau d’un mélange de terre ocre et de graisse de vache qui leur donne une peau rouge. Leur coiffure a un sens très précis. Les fillettes (avant la puberté) portent des tresses revenues sur l’avant du crâne. Des tresses lâchées et une peau de chèvre sur le crâne signifient que la femme est mariée.





Pour leur rendre visite, nous avons dû avoir recours à un guide local, Himba lui aussi, qui a eu le privilège d’aller à l’école et d’apprendre l’anglais. La plupart des Himbas refuse de mettre leurs enfants à l’école afin de ne pas les déraciner de leurs traditions. Nous sommes arrivés avec des provisions soit du pap (farine de maïs), du sucre, de la vaseline (qui remplace la graisse de vache) et du tabac. C’est une contribution « obligatoire » pour leur rendre visite. Nous avons été très bien accueillis et avons eu un réel échange avec les Himbas. Les femmes ont beaucoup ri en voyant leur visage sur l’écran de notre appareil photo. Etonnant, la femme himba photographiée pour la couverture de notre guide de voyage était la première femme du mari de celle qui nous a reçu dans sa hutte ! Cela l’a rendu un peu jalouse de voir « sa rivale » en photo. Elle aimerait aussi faire la couverture du prochain « Petit Futé Namibie » !
Nous passons notre dernière nuit le long de la rivière Kunene avant notre prochaine étape, le Parc National d’Etosha.
Suite au prochain épisode…










































